On Ne BaDiNe PaS aVeC l'AmOuR - [Alfred de Musset]

On Ne BaDiNe PaS aVeC l'AmOuR - [Alfred de Musset]
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime,

c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux.

# Posté le lundi 04 février 2008 16:03

"Arrêtes de te regarder le nombril! Tu cesseras d'avoir mal"

"Arrêtes de te regarder le nombril! Tu cesseras d'avoir mal"
Pauvre gamin, marches au pas bien loin de moi.
Tu ne sais pas ce que tu veux, petit peureux.
Suis le chemin que tout a tracé pour toi...
Tu comprendras que tu aspires à moi.
Ton coeur, haut comme trois pommes, n'a pas d'évidence en somme.
Grandi un peu petit homme.
Regarde moi là bas, au loin ... Comme je suis belle.
Tu m'envies, tu me veux et je te fais chier. Moi je sais ce que je veux et où je vais.

Je te confie un secret d'adieu, pas yeux dans les yeux:
La vie n'est pas si compliquée que ça, elle est comme on la croit.
On ne peut pas tout avoir, tu devrais le savoir.
Mais ce qu'on préfère on peut le faire ...
Fais gaffe, on a envie de choses qui ne sont bonnes qu'a petites doses.

Puis ... peut-être... qui sait...
Se croiser dans quelques rides, ton amour sera moins timide.
Pour le moment c'est ce que j'attends, ce que je voudrais sera différent.
Je te crie que je rends ma liberté si je n'peux pas t'embrasser.
Je te crie que ses liens c'est du soutien.
Ta liberté c'est de toujours vouloir aller ailleur,
Tu crois que ton bonheur est un leurre.
Tu n'est bien nul part mais tu voudrais voir partout.
Innoncente, je crois plutôt qu'il faut être bien n'importe où.


Je voudrais juste te frôler encore un fois ... Te toucher et te bruler.
Juste te voir et te frapper. Mais même de ça je me suis privée.
Que dois-je encore sacrifier?
J'aimais bien ce qu'on partageait.

Maintenant ça sent le souffre, j'ai tant envie veux que tu souffres.
J'espère être ton plus grand remord, celui qui vivra jusqu'à ta mort.

Je voudrais te dire que ça va, même si tu n'y penses pas.
Te dire que je me débrouilles mieux sans toi.
J'ai un nouvel ami, je fais une cure d'Epicure...
Il me donne la main et j'évite de penser à demain.
Je suis là ... Juste en dessous, juste pas loin
Et si je souris, c'est que je sens la fin ...

Je ne suis plus qu'un écho, rien qu'une onde sonore,
Te faisant vibrer de moins en moins fort.
Entends moi partir sans gène mais haine.
Mon départ lacrymogène...
Bien pauvre lâche !
Lâche moi en plein 7° ciel,
J'atterris dans un lit de miel!
J'aimerais tellement que tu comprennes ce que je veux dire.
J'aurais voulu ne pas te maudire.

Je m'en fout, je m'enfuis...
Mais je t'attends encore
Et j'entend toujours le poul de ta peau

Et j'entend toujours le poul de ta peau

Et j'entend toujours le poul de ta peau

Le poul de ta peau

Pam Pam Pam ...

Pam Pam Pam ...

# Posté le samedi 15 décembre 2007 07:13

Modifié le mercredi 02 janvier 2008 17:08

Festival Musical'Ecran

Festival Musical'Ecran
FESTIVAL MUSICAL'ECRAN
ORGANISE PAR L'ASSOCIATION MUSIC'IMAGES

Un peu de vanité dans ce monde de brutes!


Mademoi'zéle Aima-Nue-Ailes est
chargée de communication.


Sans rire ce FESTIVAL est génial et c'est une bonne initiative

Allez vite voir notre site (il est trop beau, bravo au webmaster)


http://www.musicalecran.com/

# Posté le mardi 11 décembre 2007 17:30

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 08:30

Il était enfin temps mon amour

Il était enfin temps mon amour
J'ai regardé loin devant moi et je l'ai vu.

Là, juste sur la même ligne que moi. Je l'ai aperçut au milieu des autres. Je crois que mes yeux le chercheront toujours. Les siens regardaient par terre. J'ai souris, si fort que je sentais le froid sur mes dents. Il a du sentir quelque chose parce qu'il a relevé sa tête et son regard est tombé pile dans le mien.
La ligne se rapetiçait dans un face à face à troubler les figurants.
Puis je sais plus trop, sauf que j'ai ris, beaucoup ris et même un peu rougis ... Je ne voulais pas qu'il parte. J'étais bien, juste bien là, ici, maintenant ... un peu dans mes pensées. Et je n'ai put m'empêcher de ne pas écouter tout ce qu'il disait. J'ai fixé, comme c'est dur à avouer, j'ai fixé ses lévres. Je lisais sur elles un tas de nostalgies ...
Et puis la ligne s'est brisé.
Il refaisait froid, il refaisait gris et les figurants sont devenus bruyants.
Mais je souriais encore.

J'ai regardé loin derriére moi et je l'ai vu.

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 06:02

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 10:02

J'avais cette certitude (Détail de KLIMT)

J'avais cette certitude (Détail de KLIMT)
Je voudrais nos lendemains
Y
avoir droit tout les matins
S
entir une psence
Q
ui réveille peu à peu tous mes sens
Mon corps un peu grogui
De trop d'amour engourdi
Me faire ai le sommeil
Et ses tranquils réveils
Ne pas oser croire
Q
u'on irait sur le tard
Bruler le jour premier
Confondu avec le dernier
J'avais cette habitude
D
e n'avoir aucune certitude
P
uis ton amour marteau
M'a fait perdre mes mots
Il a mit à la place
Des sentiments qui s'entassent
U
n vieux sage m'a dit
"
L'amour, c'est quand on a plus peur"
Maintenant j'ai compris
Que tu me fais cet honneur
Le soir et le matin
Se font l'amour dans notre lit
T
out se confond enfin
Q
u'a t-on cette nuit?
Les ies noires se sont tu
A
vec toi la lumiére fut
P
lus beau que le lune
V
oi ma fortune

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 05:56

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 00:11